Fred's Diary

AFRO / Rokhaya Diallo

Today un portrait de Rokhaya Diallo, journaliste, qui vient de sortir un livre « AFRO ». Un recueil de témoignages de gens aux cheveux afro qui décident de les assumer et de s’accepter. Tout un process que l’on connait bien, s’accepter soit même tel que l’on est avec ses cheveux comme ci ou comme ça, un chemin plus ou moins long semé d’embuche et de tentations de ressembler à un autre que soi.

Elle explique très bien le complexe du cheveux afro, cette obligation de se lisser, sans même se poser la question au détriment du cheveux parfois, chute, casse …

C’est un vrai engagement et une vraie incompréhension pour certains d’assumer ses cheveux afro. Ça me parait dingue mais c’est bien réel.

Merci à Rokhaya pour son engagement et sa bonne humeur.

J’espère que ce film et son livre inspirera celles et ceux qui ne s’assument pas.


PARTAGER /23 Commentaires

  1. Elle a totalement raison ! Quelle que soit la nature du cheveux, il faut apprendre à l’aimer et être happy avec.

    Pour moi un bon coiffeur, c’est celui qui arrive à te faire une super coiffure tout en respectant ta nature de cheveux, qui donne des conseils pour les entretenir au quotidien, des astuces, des trucs utiles quoi !
    Malheureusement ils sont rares ! Combien de fois j’ai entendu « Allez un petit brushing ? Ça sera PLUS JOLI ! » Et d’insister quand je répondais non…
    Enfin bref, fâchée avec beaucoup de coiffeurs !

  2. « C’est un vrai engagement et une vraie incompréhension pour certains d’assumer ses cheveux afro »
    je comprends pas ce que cette phrase veut dire ?
    les gens qui ont des cheveux afro ne comprennent pas ?
    les gens qui ont les cheveux raides ne comprennent pas que les afros n’assument pas ? enfin bref, je pige pas quoi….

  3. Au delà de l’afro, s’accepter comme on est, avec nos différences et donc notre singularité.

    Inspirant.

    Je n’ai pas les cheveux afro, mais j’ai les cheveux épais, légèrement ondulés, avec un mouvement . Les cheveux sauvages, saut du lit quoi, c’est comme ça que je les aime, comme ça que je me sens moi. Quand j’en ai envie, rarement, je les lisse. Et plein de gens me disent, mais ça te va vachement MIEUX, tu devrais le faire tout le temps, t’es PLUS belle comme ça. Oui, mais ce n’est pas moi quand je le fais et que je me regarde, j’ai l’impression d’être déguisée. Et c’est ok de temps en temps. Moi je m’aime bien comme je suis mais il y a quelque part en moi cette impression de malaise qui me dit « tu serais plus belle » (pour les autres) avec les cheveux lisses!

    Je dois dire, Fred, que j’assume mieux mes cheveux depuis que je suis ton blog. Donc merci.

  4. Merci Fred pour ce portrait ! J’ai acheté le livre il y a de cela deux semaines: c’est une pépite ! En tant qu’Afropéène qui assume ça touffe , j’ai adoré lire les aventures capillaires de tout ces gens plus ou moins connus (Le passage où Malcom X raconte son premier défrisage est juste hallucinant !!!! ).C’est une très bonne surprise de voir Rokhaya en parler sur ton Blog ! 🙂

  5. YES! cri du coeur! très joli portrait… Des années pour assumer mes frisottis et pour rien au monde, je ne me défriserai de nouveau les cheveux! 😀

  6. Superbe portrait d’une femme qui nous explique bien la situation actuelle. Personellement je trouve ça tellement beau les cheveux crépus!

  7. Super merci Fred!!!!! à voir aussi pour ceux que ça intéresse le documentaire de Chris Rock « what’s good hair? » en réponse à sa petite fille qui lui a demandé si elle avait de beaux cheveux. Vraiment intéressant!! Moi ça me réjouis de voir de plus en plus de nanas de cette nouvelle génération dans le RER, le métro, à châtelet, qui gardent leurs cheveux crépus en mode crinière de lionne ou coiffés autrement mais pas maltraités comme ceux de leurs mères ou de leurs grands mères ! Elles sont superbes, ça leur donne un panache de dingue!! je serai vraiment intéressée de découvrir ce livre et ces témoignages!!

  8. bonjour
    quelle personnalité et quelle enthousiasme! quel choix difficile également que de se « lever » à l’opposé d’une tradition… chapeau à cette jolie madame 😉

  9. Mais quelle nana….j’adore
    elle a tellemnt raison pour les cheveux afro, ça devient carrrément une question culturelle. Moi j’ai les veuch frisés d’océan indien 😉 et je peux t’assurer que les garder frisés au naturel c’était une vraie bataille pour moi-même. Il a fallu que j’attende 40 ans pour le faire, pour accepter, voire même pour m’aimer.
    Les femmes avec les cheveux crépus et qui les laissent naturel, j’aime beaucoup, je trouve que que ça donne un charme fou et…un caractère de dingue. j’en vois de plus en plus et à chaque fois je ne peux m’empêcher de faire cette réflexion
    Son livre me dit…je vais le prendre, j’aurai comme ça toute une collection de livre sur le veuch…ahahah
    merci Fred et bonnes fêtes de fin d’année 😉

  10. Ah c’est fou! j’ai entendu parlé de son bouquin sur France Inter et je l’ai acheté en novembre. Il est superbe! les photos sont belles et les témoignages vraiment intéressants! Je n’ai pas les cheveux afro, mais j’ai trouvé vraiment intéressants cette approche autour de l’identité, de l’estime de soi et de la culture par rapport aux cheveux.
    Je le recommande vivement!! Merci à l’auteure!

  11. Ah! Comme ça fait ce portrait! Je suis métisse, j’ai les cheveux frisés. Et le les aime, mes cheveux. Les coiffeurs de La Réunion, où je vis, me disent toujours que ce serait dommage de les couper (pour les fois où je débarque en mode hystérique « je suis moche et il faut absolument faire quelque chose »).
    À Paris, j’ai fait deux fois l’expérience du coiffeur chic et branché, dont un que l’on voit souvent dans les émissions de Ma Chériiiiie, tu es magnifike. Et?…………
    Les deux fois: hors du brushing, point de salut. Dommage, dommage! J’attendais un peu plus d’audace et d’imagination.
    Et surtout triste expérience chez le très cathodique coiffeur du Marais: d’abord fous rires et regards entendus lorsqu’on a démélé mes cheveux à la brosse. Hé oui, des cheveux frisés démélés, ça gonfle, et ça peut faire une sacrée masse. Ensuite, la couleur. On m’a dit très clairement qu’une couleur avec des pigments rouges, on s’attendait à en trouver à Pigalle, et pas sur quelqu’un qui appelle d’un hôtel 4 étoiles. Ouf! Sauvée par l’hôtel! Mais j’aime bien Pigalle, moi! (Décidément, ce n’est pas une Parisienne celle-là!!!). Et enfin, l’obligatoire brushing raide amené avec tellement d’arguments parisiens que la tête te tourne et tu finis par dire oui, quitte à te mettre la tête sous la douche dès ton retour dans ta chambre.
    Bref, Fred, j’ai bien envie de venir dans ton salon quand je serai de passage à Paris; mais ça t’arrive de coiffer des cheveux frisés?

  12. Merci pour ce magnifique témoignage ! Quelle personnalité ! Cela fait du bien, surtout en ce moment, d’entendre et de voir la diversité.

  13. Coucou Fred comment te dire à quel point j’adore tes vidéos, c’est un peu mon rdv du mois. Je rêve qu’un jour que tu me coupe les cheveux… Seul différence mes cheveux sont crépus et je me demande si tu saurais t’en occuper ?!!
    Beaucoup de coiffeurs se disent professionnels mais dès qu’ont leurs montrent nos cheveux ils refusent ou nous ratent…
    Bisous

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